Budget avant de partir à Londres
Budget à prévoir avant de partir à Londres:
Confrontés de manière quotidienne à ce type d’interrogation, nous avons décidé de publier un article qui permettent à tous ceux qui veulent partir à Londres de pouvoir se préparer un budget confortable afin de voir venir dans les premières semaines qui suivent leur arrivée à Londres.
Car c’est bien lors de l’arrivée que l’on est amené à dépenser le plus. En effet, entre la caution, le loyer d’avance, le transport (Eurostar ou avion puis transport sur place), l’expatriation à Londres a un prix et il est important de se prévoir un budget compris entre 1400Eur et 2500Eur (selon notamment le type de logement choisi) pour pouvoir passer le premier mois sans peine.
Car le pire reste de devoir rentrer quelques semaines après son arrivée faute d’avoir établi un budget sérieux ou parce qu’on se rend compte de certains coûts inattendu.
C’est pourquoi nous répondons à toutes les questions de nos clients à ce sujet et nous les aidons dans la définition d’un budget, fort de notre expérience et de notre connaissance de Londres.
Londres reste la destination dominante pour les travailleurs étrangers
Londres attire t-il moins de travailleurs étrangers depuis la crise financière et économique ?
La réponse est non. Bien que sévèrement touché depuis deux ans par le ralentissement qui a précédé les déboires profonds et structurels que la finance mondiale a connu ces derniers temps, Londres continue d’attirer autant les travailleurs de tous horizons et demeure une ville très attirante pour rechercher un travail.
C’est ce que montre un récent sondage mené par une agence de recrutement anglaise en ligne leader du marché sur plus de 66000 travailleurs provenant de plus de 40 pays. Il ressort de cette recherche que Londres attire encore et toujours les jeunes diplômés et notamment ceux qui recherchent des postes-clés requérant de hautes études. De tous les personnes interrogées désireuses de travailler à l’étranger, 22% d’entre elles ont opté pour Londres contre 16% pour New-York et 12% pour Sydney.
Ce sondage vient renforcer de précédentes bonnes nouvelles pour l’économie britannique. En effet, après avoir connu une augmentation importante du chômage les deux premiers trimestres de l’année 2009 avec 750000 nouveaux demandeurs d’emplois pour le seul deuxième semestre, on assiste à un retournement de situation dans l’ensemble du pays, Londres y compris. En effet, au quatrième semestre et pour la première fois depuis Mai 2008, le chômage a baissé de 0,1% en Grande-Bretagne, soit 7000 personnes en moins. Bien que ce chiffre puisse paraître dérisoire par rapport au 2,5 millions de chômeurs que compte la Grande-Bretagne (7,9% de la population active), cela reste encourageant pour l’année 2010. De son côté, Londres a connu une augmentation moins importante du nombre de chômeurs en 2009, bien que taux de chômage à Londres demeure plus élevé que la moyenne nationale. Boosté par le secteur de la construction notamment (en vue des JO de 2012), le nombre de chômeurs y a également légèrement baissé au dernier trimestre de l’année et des experts de la finance tel que Morgan Stanley envisage une meilleure année 2010 grâce à une légère reprise de l’activité dans la City et un taux de change de la livre sterling qui devrait demeurer bas.
Recherche de travail Londres
Dans cette période économique floue et difficile, il est intéressant de savoir comment se porte le marché du travail à Londres. Trop d’idées reçues et d’articles apocalyptiques cachent la véritable situation actuelle que nous donne la réalité des chiffres.
Les statistiques officielles du gouvernement anglais (Office for National Statistics -ONS) pour la ville de Londres en Septembre 2008 font apparaitre un taux de chômage de 7,5% pour la capitale anglaise.
Si ce taux est en hausse de 1,3% par rapport à Septembre 2007 à cause notamment du « credit crunch » et de la crise mondiale actuelle, il reste très convenable si l’on se réfère au taux de chômage de la ville. Ce taux reste en effet inférieur à ce qu’il était deux ans auparavant (Juillet 2006 – 8%) et surtout largement inférieur à celui que connaissait la capitale un an après le début du boom économique anglais des années 90 (Juillet 1997- 9,5%).
Ces statistiques montrent également les différences importantes qui peuvent exister entre les quartiers de Londres. De nombreux quartiers ont ainsi un taux de chômage compris entre 3,5% et 5,5% (Wandsworth, Sutton, Bromley, Kingston, Richmond,…) tandis que trois quartiers ont des taux supérieurs à 11% (Hackney, Tower Hamlets, Redbridge) et plombent par la même le taux global de la ville.
Les chiffres laissent apparaître également une légère baisse du nombre de demandeurs d’emplois dans la ville de Londres tandis que ce nombre augmente dans les villes autour de la capitale.
Malgré la crise qui touche notamment la City de Londres, les attentes pour 2009 ne sont pas toutes mauvaises puisqu’un rapport (AGR Report, Labour Market, 2007-08) montre que seulement 13% des employeurs affirment qu’ils n’embaucheront pas ou peu de personnes diplômés en 2009 alors que 51% affirment que ce niveau d’embauche sera le même qu’en 2008.








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